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crossroad 3p x 2p

crossroad 3p x 2p,2019, installation/performance, dimensions variables
Avec Léa Balvay et Fanny Gicquel.

Matériaux: structure démontable en tube carré acier peint en vert, angles en acier plein, tiges filetées et écrous, plaque en acier poli avec deux dessins recouvert de deux plaques en verre, costumes en néoprène noir avec anneaux métalliques, sculptures et accroches des costumes en tissus satin beige et fil métallique à l’intérieur, socle en bois recouvert d’enduit en plâtre et encre de chine, sculptures têtes en plâtre avec fine chaîne les reliant l’une à l’autre, sculptures rectangle en béton avec motif à la pastel sèche et fer plat noir insérées à l’intérieur avec billes en verre reposant dessus

Crossroad 3px2p est une composition spatiale activée par deux performeuses. Le tremblement des chaînes, un vêtement traînant nonchalamment au sol, une plaque d’acier sur laquelle repose deux dessins-partitions forment les indices et la mémoire d’actions et gestes passés. Une structure en métal représente le squelette d’un couloir et ses portes à échelle réelle. Cette architecture invisible et suggérée induit une circulation composée d’entrées et de sorties. Ces seuils créent symboliquement un espace intérieur et extérieur incarné corporellement par des arrêts et des ralentissements. La performance est composée en séquences méticuleusement chorégraphiées et juxtaposées les unes aux autres dans un ordre non-consécutif. Elles présentent des éléments de compréhension sous-jacents liés à la dualité, la complémentarité et le rituel. Progressivement, une relation énigmatique et interdépendante entre les performeuses se révèle. Une chorégraphie des mains et du visage énumère les possibles adresses à l’autre et interroge la portée sémiotique de ces gestes en nivelant les différences de rapport entre tendresse et violence dans une forme de neutralité, permettant également de révéler le corps comme un activateur à part égal avec l’objet. Les effets de symétrie et de simultanéité font apparaître ce face à-face comme une seule personne dédoublée ou divisée. Le double, ici, interroge la condition d’une dualité intérieure, une forme d’identité non stable comme perpétuelle invention de soi. Étendu aux sculptures qui se présentent elles aussi doublés, divisés, mais toujours complémentaires, elles semblent être la version réifiée et symbolique des performeuses.

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Aquaria times

Aquaria times, 2019, installation, sculptures/performance de quatres heures. Avec Yoann Philouze, Marie Saillard, Léa Hochmuth, Hugo Lefevre,Fanny Gicquel.

Matériaux: tapis-collage à partir de tissus néoprène et velours, cuir orange avec empreinte de feuille et de jambe, tulle orange, vêtement noir en coton , gants en plastique transparent et eau de javel dans récipient en acier, miroir double face, scotch gris, billes en verre, chaine en argent, socle à roulette, manchon gris, fil de cuivre et gants recouvert de pigment jaune, chaise dépliable en métal blanc, crayon à maquillage marron et gris argent, éléments en métal blanc: barre rond plan, poignées, paravent

Aquaria Times est une installation-performance divisée en trois temps. La pièce a lieu dans un kiosque de 12 m2 entièrement vitré. La performance se compose d’actions et d’attitudes prélevées dans l’espace environnant le kiosque : attente, discussion, salutation, footing, essayage en magasin… L’espace devient un aquarium-miroir de la rue dans lequel les performeurs improvisent avec les objets et l’espace à partir d’une partition-répertoire de gestes et d’activation.
Durant la performance, les performeurs portent des gants recouverts d’eau de javel. Lorsqu’ils se touchent, se frôlent, se rencontrent les empreintes de leur gestes apparaissent sur leur costumes.

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Reserv Slash

Reserv Slash, 2018, installation, sculptures, sons/performance de vingt minutes à deux heures.
Avec Yoann Philouze, Marie Saillard, Léa Hochmuth, Hugo Lefevre, Chloé Barthod.

Matériaux: peinture noir mat sur plaque de plexiglass cordon gris et clou d’ameublement barre murale en acier mousqueton métallique ruban élastique noir tissu fluide en voile de coton blanc avec projection de peinture beige au centre balise en plâtre peint en rouge brique tapis de sol et peinture beige, marron et rouge-noir socle en demi-cercle sur roulettes construit en bois et recouvert de béton fibré papier thermo- thermique et fer à lisser assemblage de tube en verre soufflé avec tige en acier et pansement adhésif beige socle en bois peint à la glycéro noir et plastique anti-dérapant alvéolé inprimante et papier mat

Reserv Slash porte sur les distances physiques et psychologiques qui séparent les corps. Je me suis intéressée à la manière dont les contextes environnementaux et sociaux modulent le comportement, le placement du corps dans l’espace et le rythme corporel. Un premier espace accueille des sculptures qui semblent porter le squelette de dispositifs urbains. Conçu comme un scénario d’habitation, les performeurs habitent l’espace de manière processuelle, similaire à un espace d’atelier. Ils déplacent des objets, modulent et créent des espaces aux frontières extensibles. Ces micro-espaces sont tour à tour des refuges et des espaces de partage. De prime abord poétique et élégante, l’installation et les sculptures dévoilent une violence latente. La performance évolue en simultané dans un second espace où l’ensemble est plus lent et intime.

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Overflow

Overflow, 2017, sculpture/performance de quinze minutes.
Avec Öykü Aras et Fanny Gicquel.

Matériaux: rond plein en acier, contenants en verre ( réalisés au CIAV Meisenthal), lait, coca-cola, jus de pamplemousse

Overflow est une sculpture-structure en acier à laquelle sont suspendus trois contenants en verre remplis avec différents liquides. Chaque boisson est aspirée et recrachée, naturellement ou à l’aide de fines pailles en verre, d’un contenant à l’autre. Ce processus transforme la couleur des boissons et l’esthétique initiale de l’œuvre. Élégante et délicate elle devient un crachoir répulsif. L’action de cracher et ses composants comme la salive et le souffle généralement perçue comme impropre constituent le matériau chorégraphique. Aspirer, descendre, cracher, se lever, aspirer, descendre, cracher... L’action en un flux ininterrompu et a priori répulsive devient une boucle hypnotique.

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Ninfa

Ninfa2017, sculpture portable/ performance de trois heure. Avec Cyrielle Rayet.

Matériaux: couette, velours rouge et gris, coton blanc, ruban jaune, lentille bleue, socle blanc, jean bleu, tee-shirt blanc

Ninfa est une performance composée d’une sculpture-portable et d’une plateforme servant à la fois de socle et de scène. L’interprète effectue des poses inspirées par l’histoire de la sculpture. Ses mouvements se déploient dans une lente progression qui tend à rendre indiscernable le glissement d’une position à une autre. Son corps se cristallise dans des durées variables allant de trois à vingt minutes lorsque la position de référence est à son apogée. Cette apparente immobilité proche du tableau vivant est contrastée par l’expressivité du regard de l’interprète. Elle porte des lentilles d’un bleu artificiel et suit les spectateurs du regard ou fixe précisément quelqu’un. Le port de la sculpture dévoile ou camoufle certaines parties du corps afin de lui donner un aspect fragmentaire. Cette relation du corps à l’objet cherche à créer un rapport ambigu entre l’animé et l’inanimé auquel participent les effets de lenteur et d’immobilité. Présentée lors de la nuit des Musées aux Musée des Beaux-arts de Rennes, Ninfa invitait les spectateurs à faire l’expérience d’un temps étiré et méditatif au milieu d’un contexte d’effervescence et d’agitation.

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Caring

Caring, 2017, installation murale/performance de dix minutes.
Avec Léa Hochmuth, Béatrice Guilleman, Fanny Gicquel

Matériaux: peinture murale irisé effet essuyé, miroir et acier pliant, blouse en coton blanc, vaporisateur de sac en acier contenant de l’encre bleu, mascara, eyeliner, papier thermo thermique, fer à lisser, tondis peins au fond de teint, pigment, masque peel off transparent

Caring se déploie sous la forme d’une peinture murale composée de divers objets. Plusieurs notions liées au champ pictural tels que le recouvrement et la surface sont mis en rapport avec les gestes quotidiens qui permettent de prendre soin de soi. Des tondi sont peints au fond de teint et recouvert de pigments. En tapotant l’arrière des tableaux avec une houpette à maquillage, la poudre tombe lentement sur le sol. Deux personnes se parfument d’un liquide coloré. La peau, le cou, deviennent les réceptacles d’une peinture éphémère. Répétition et lenteur donnent un aspect mécanisé aux gestes et approchent un rituel qui semble tourner à vide. Les traces des actions participent à l’installation. Elles s’accumulent et se superposent à chaque fois que la performance est présentée.
Lors de la performance, du papier thermique est lissé avec un fer à cheveux. La chaleur fait apparaître sur le papier des «dessins» aux lignes ondulées. Scannées et agrandies, ces images font l’objet d’une série de photographies.

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La fugue au litchi

La fugue au litchi, 2016, installation/performance de dix minutes.
Avec Anouk Chardot et Angèle Manuali.

Matériaux: vinyle effet marbré gravé d’un motif oriental, métal, tissus coton à motif et polaire blanche, chaîne, bois, verre, impressions sur verres de vue au microscope d’écailles de poissons, béton, céramique, cordon en cuir, tissus en velours bleu et cuir beige, fine plaque de plexiglas, plate-forme ronde en bois peins en gris clair peinture murale rose clair et bleu foncé, tissus en velours vert, latex jaune, colonne en béton avec un pantalon argenté plié reposant dessus, pigment beige dispersé au sol, métal, peau synthétique violette, bloc de résine avec à l’intérieur une photographie d’un fragment de visage, peinture murale beige, peinture grise et rose, plâtre, peinture support bleu avec une veste en velours noir accroché, silicone effet peau, sculpture modulable recouverte de tissus gris, plâtre et pierre de gypse, structure bleu et grise, impression fragmentée de peau sur plaque de verre

La fugue au litchi est un ensemble spatialisé en cinq îlots. Chacun d’eux est un fragment autonome constitué d’éléments sculpturaux et picturaux. La peau, la tactilité, la transformation et la domestication sont les sujets qui traversent la pièce. Leur dialogue prend forme dans une pratique de l’assemblage. Deux interprètes manipulent certaines sculptures et agencent l’espace selon un scénario prédéterminé. Les installations se transforment en micro-scène ou les actions sont jouées en simultané.

ÉDITIONS

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Editions

recherche autour de l’archive et de la partition en performance

Chaque pièce fait l’objet d’une création graphique prenant la forme d’une édition papier. L’espace de l’édition est envisagé comme un espace de liberté et d’exploration graphique. Ces objets conjuguent des questionnements autour des notions d’archives, de partitions et de transmissions textuelles et plastiques de la pièce.

BIO/CV

Entre installation, sculpture et performance, les projets de Fanny Gicquel élaborent des espaces accueillant différents éléments qui présupposent un scénario d’activation, voire d’habitation de l’œuvre. Les formes plastiques semblent dans des états temporaires. Pendant la performance, les potentiels de transformation leur permettent d’échapper à un statut ou une forme définitive de monstration. Pensées comme des prolongements sculpturaux, l’activation et le geste interrogent la corrélation de la relation corps-objet, explorant alors le rapport entre l’animé et l’inanimé, l’espace-temps pendant et après l’action. Ces œuvres mettent en jeu la perméabilité spatiale et corporelle entre les notions d’interaction parmi les individus et leurs environnements, d’intimité et de public et se nourrissent principalement de sociologie. Ce qui appartient à la représentation et ce qui est en dehors, la chorégraphie et l’improvisation entretiennent une liaison ambiguë qui constitue une énergie centrale dans son travail.


Fanny Gicquel inscrit des actions dans un temps qui, bien qu’il soit circonscrit, joue d’une temporalité ambiguë pour nous rendre attentifs aux gestes présents ou à ceux déjà passés. Ils se couvrent alors d’une saveur nouvelle et éveillent en nous le souvenir d’une chose déjà vécue ou de toutes celles prêtent à advenir. Dans cet interstice, entre reconnaissance du geste familier et déplacement de sa valeur, se situe une partie seulement du travail de l’artiste puisque ses performances prennent place dans des espaces physiques précis. Très plastique, il est question d’installation et les choses y sont disposés précisément pour les corps qui vont y déambuler. Des œuvres, entre sculpture et mobilier, sont réalisées pour être mises en relation avec des éléments destinés à structurer plus radicalement l’espace et dans lesquels se déroule la performance. D’ailleurs, pour certaines manifestations, il serait plus juste de parler d’architecture puisque ce sont de véritables lieux que l’artiste créer. Un vocabulaire de matériaux se retrouve d’une œuvre à l’autre. Certains objets d’aspect industriel, dans la continuité du minimalisme cohabitent avec une pluralité d’objets fait mains. Presque modulaires, leurs formes présupposent les interactions possibles, elles portent en elles leurs scénarios d’activation voire d’habitation. Les modèles où les performeurs que l’artiste recrute, nous sont étrangement familiers. Ils possèdent cette beauté si naturelle qu’elle n’a rien de tapageuse ou de superficielle. Ces hommes et femmes, ordinaires, permettent que l’on s’identifie à eux, mais certainement ont ils un rôle plus important. Leur beauté si banale se révèle petit à petit et participe au temps de la performance faisant d’eux de véritables corps sabliers. Lorsque ils se meuvent, ils exécutent ce que l’on sait être une écriture particulière, mais qui nous fait douter. On hésite entre chorégraphie et improvisation, et on comprend que la liberté donnée aux interprètes est intrinsèque à la chorégraphie. Ce choix de l’artiste profite à notre interrogation. Nous faisons face à un inattendu qui n’illustre plus, mais oriente dans mille directions. Les formes plastiques, déplacées par les corps sont pensées comme des prolongements animés de l’inanimé. L’objet n’est pas mis en action par le corps, mais complète le corps et le corps est complété par l’objet. Il n’est donc pas question de prétexte, mais de relation autonome complémentaire. Cette cohabitation élabore un langage abstrait. À certains moments, les poses peuvent rappeler les tableaux vivants, une tension naturelle entre mobilité et immobilité nous place dans l’attente et étire le temps, nécessaire à la création d’une image. La performance elle-même peut s’étaler sur un moment ou sur des heures. Elle oscille alors entre spectacle et moment de vie selon l’envie et le propos de l’artiste.
Finalement, chaque geste convoqué dans les différentes performances développent une sociologie du geste très spécifique. Fanny Gicquel cherche ce qui se cache derrière les choses et reste consciente que bien souvent les interprétations peuvent être multiples. Ce n’est pas là, la réponse de celle qui ne trouve pas, mais plutôt le choix de celle qui accepte ce qui fluctue.Une fois l’acte performatif terminé, les objets restent là où les gestes qui les ont activé les ont laissé. Ils deviennent indices de ce qui s’est joué. On comprend qu’une chose s’y est déroulée et le public peut s'approprier l’espace qui reprend son autonomie. S’il fallait trouver un propos général au travail de l’artiste, il serait question de cette volonté de combler l’insuffisance et les dysfonctionnements du langage habituel pour nous en apprendre un nouveau. À l’aide d’espaces spécifiques, d’interprètes muets dont les gestes expriment beaucoup et des activations d’œuvres ou d’objets, Fanny Gicquel semble nous faire comprendre qu’il existe une autre réalité, mais que celle-ci se cache déjà dans la nôtre.
Vincent-Michaël Vallet

formations

2018 DNSEP option Art avec les félicitations du jury,EESAB Rennes
2016 DNAP option Art avec les félicitations du jury, EESAB Rennes

prochainement

Foudre, Hôtel-Dieu, Rennes, 23-24 novembre
Super Marché, Quartier General centre d'art contemporain, La Chaux-de-Fonds, Suisse, 19-22 décembre
Résidence Les Chantiers, Passerelle centre d’art contemporain, Brest. En partenariat avec Documents d’Artistes Bretagne (novembre 2019-janvier 2020)
Machine ronde, Loto, Bruxelles

expositions collectives

2019

Eleventh Avenue Expo, Regina, Canada
RE-OX, Galerie Loire, Le voyage à Nante, Nantes
Emergence, Galerie Pictura, Cesson Sévigné
CRLT, Le Triangle, Festival Agitato, Rennes
-Performance
Crossorad 3px2p, invitation de Jean-Roch Bouiller et Guillaume Kazerouni, Musée des Beaux-Arts, Rennes
Crossorad 3px2p, étape de travail, Festival Excentricités, ISBA Besançon et Frac Franche-Comté

2018

Cosmorama, Musée des Beaux-Arts, Rennes
Katapeltes, commissariat Angèle Manuali et Mathis Berchery, Maison International de Rennes
-Performance
Reserv Slash, festival TNB, présentation d’une étape de travail, Théatre National de Bretagne, Rennes

2017

327 pas de l’une à l’autre, église Toussaints et église Saint-Germain, Rennes
Boat commissariat de Margaux Germain ,galerie du cloitre, Rennes
Fraction, hôtel pasteur, Rennes
Suzanne aux yeux noir, collaboration avec les jardins de la ville de rennes, projet in situ, collectif et interdisciplinaire, parc du thabor, Rennes
Mise en Bouche, centre culinaire contemporain, Rennes
-Performance
Ninfa, exposition Fantômes pour la nuit européenne des musées, Musée des Beaux-Arts, Rennes
Overflow et Caring, colloque Lacan et la jeunesse, Fac de Droit, Rennes
Overflow; exposition Mise en Bouche, centre culinaire contemporain, Rennes
Leaf, Circonférences, Biennale de conférences, Rex project #02, théâtre Le Rex, Château-Gontier
Caring, exposition Qui perd gagne*, collectif Super Super, galerie du cloître, Rennes

2016

Moquetter, galerie du Crous, Rennes
Autour de la céramique , EESAB site de Quimper
Kevin fait de la peinture, galerie Le Praticable , Rennes
Festivart , Château du Nessay, Saint Briac

résidences

2020 Résidence Les Chantiers, Passerelle centre d’art contemporain, Brest. En partenariat avec Documents d’Artistes Bretagne (novembre 2019-janvier 2020)
2019 Résidence en milieu scolaire, Ecole Le liberté, Rennes (janvier-mai)

commissariat

2019 Co-commissaraire avec Anouk Chardot de l’exposition Transitoire: le kiosque à République, Rennes (13 au 22 mars)
2018 Co-commissaire avec Vincent-Michaël Vallet de l’exposition 327 pas de l’une à l’autre, église Toussaints et église Saint-Germain, Rennes, (13 octobre 2017-28 janvier 2018), en partenariat avec le musée des Beaux-Arts de Rennes)**

collaborations

CRLT en collaboration avec la compagnie Pilot Fishes et Vincent-Michaël Vallet, Le Triangle, Cité de la danse et Cente Culturel, Rennes, Festival Agitato
Métopes, installation-in-situ en collaboation avec Vincent-Michaël Vallet et le musée des Beaux-Arts de Rennes

autres expériences

Interprètre pour En son Quartier, Alain Michard, Compagnie Louma, Frac Bretagne et Hotel Pasteur, Rennes
Interprète pour l’œuvre Carbone,Nicolas Floc’h, exposition Glaz Frac Bretagne, Rennes

publications

Re-ox, Fan-magazin, Catalogue d’exposition, p16
Point Contemporain, article en ligne du 13 mars 2019
Cosmorama, catalogue d’exposition, édité par le musée des Beaux-Arts de Rennes, 2018
Kostar magasine numéro 57 octobre novembre 2017 saison 12 page 49
Ouest France du 15 octobre 2017

CONTACT

Fanny Gicquel

+33 (0) 6 23 66 07 30

fanny_gicquel@outlook.fr

6 rue de Rohan
35000 Rennes